Chaînes de valeur africaines

EENI- École Supérieure de Commerce International

Programme de l’unité d’enseignement : les chaines de valeur africaines.

  1. L’approche aux chaines de valeur africaines
  2. Les opportunités pour les entreprises africaines
  3. Les pôles de croissance Africains
  4. Comment les entreprises africaines peuvent tirer profit des chaines de valeur ?
  5. Étude de cas : la chaine de valeur du cacao en Afrique de l’Ouest
  6. Les règles d’origine et les frais du transport
  7. Les couts d’exportation en Afrique
  8. La facilitation des échanges
  9. Les postes frontaliers à guichet unique
  10. La coopération de l’IDE
  11. Les chaines de valeur mondiales : l’Afrique, l’usine du monde ?
  12. Étude de cas : Shoprite (le plus grand distributeur d’alimentation en Afrique)
L’unité d’enseignement « Les chaines de valeur africaines » fait partie :
  1. Masters : Afrique subsaharienne, affaires internationales
  2. Doctorat professionnel en affaires en Afrique (enseignement à distance)
  3. Cours : Transport en Afrique, Intégration régionale en Afrique

Outils d’étude Fr ou En African Value Chains Es Africa Pt Afrique.

Crédits de l’unité d’enseignement « Chaînes de valeur africaines »: 0,5 ECTS

Exemple de l’unité d’enseignement : les chaines de valeur africaines
Chaîne de valeur du cacao en Afrique de l’Ouest

Nous croyons en l’Afrique

Description de l’unité d’enseignement (Les chaines de valeur africaines).

L’intégration régionale de l’Afrique devrait faciliter les chaines de valeur africaines, tant pour le marché régional comme pour le marché mondial.

Les investissements commerciaux régionaux et transfrontaliers sont le facteur clé pour le développement des chaines de valeur en Afrique.

Le rôle des communautés économiques régionales est essentiel, par exemple pour réduire les obstacles non tarifaires (règles d’origine) en Afrique.

En certains pays africains (l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Maroc, l’Éthiopie, le Kenya ou la Tunisie) les entreprises ont amélioré leur valeur ajoutée en plusieurs secteurs.

Les communautés économiques régionales (CER) travaillent sur les programmes de facilitation du commerce intra-africain, mais le coût des échanges en Afrique n’est pas compétitif en beaucoup de cas.

Par exemple :

La Banque africaine de développement estime que le coût de transporter un conteneur de Durban (Afrique du Sud) à Lusaka (Zambie) - 1,633 kilomètres / 1,015 miles- est de 8 000 dollars et 1,800 de Durban au Japon ! ! !.

Il existe de bons exemples de l’amélioration des chaines de valeur africaines, par exemple, la chaine de valeur du cacao en Afrique de l’Ouest (principalement au Ghana et en Côte d’Ivoire, les plus grands exportateurs de cacao du monde), a augmenté de 12 % (2 000) à 18,6 % (2013), à travers des programmes de libéralisation et d’incitation (zones franches économiques), en attirant les investisseurs étrangers.

Aujourd’hui, plus de 1 million d’habitants en Côte d’Ivoire et 800 000 au Ghana travaillent dans le secteur du cacao. Les agriculteurs locaux reçoivent un prix fixe (70 % du prix FOB).

Le secteur textile égyptienne a augmenté sensiblement son valeur ajouté et aujourd’hui contribue à 27 % de la production totale égyptienne.

Selon la Banque africaine de développement, le poste frontalier à guichet unique peut aider à réduire les délais de dédouanement (Procédures douanières) aux frontières africaines. Par exemple, à la frontière entre l’Ouganda et le Kenya (Malaba), le temps de passage de la frontière a été réduit de vingt-quatre heures (2011) a quatre heures (2012).

À Chirundu (poste frontière Zimbabwe - Zambie) le poste frontalier à guichet unique, une partie du Corridor nord Sud, le temps pour que les camions traversent la frontière a été réduite de trois jours à 2 heures.

Shoprite distributeur Afrique



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