EENI École d'Affaires / Business School

Commerce et affaires en Angola, Luanda


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Programme de l’unité d’enseignement (UE) : le commerce international et les affaires en Angola (Luanda). Le pétrole angolais.

  1. L’introduction à l’Angola Angola (Étudier, Affaires, Commerce International) (Afrique centrale)
    1. Luanda, Huambo, Lobito, Cabinda, Kuito, Lubango ;
    2. Isabel dos Santos (la femme la plus riche d’Afrique).
  2. L’économie angolaise
    1. Le secteur privé angolais.
  3. Le commerce international angolais ;
  4. Le port de Luanda ;
  5. Le port de Lobito ;
  6. Les opportunités d’affaires en Angola
    1. Les ressources minérales, les diamants et le pétrole ;
    2. L’agriculture ;
    3. Les industries ;
    4. Le transport et la logistique ;
    5. Le bâtiment.
  7. Les investissements directs étrangers (IDE) en Angola
    1. L’Agence nationale pour l’investissement privé - ANIP.
  8. Étude de cas :
    1. Telecom Angola (*) ;
    2. Sonangol ;
    3. L’entreprise nationale du diamant de l’Angola.
  9. L’accès au marché angolais ;
  10. Le plan d’affaires pour l’Angola.

(* Disponible en portugais).

Les objectifs de l’UE « le commerce international et les affaires en Angola » sont les suivants :

  1. Apprendre à faire des affaires en Angola ;
  2. Évaluer les opportunités d’affaires en Angola ;
  3. Analyser les relations commerciales de l’Angola avec le pays de l’étudiant ;
  4. Connaitre les accords de libre-échange de l’Angola ;
  5. Apprendre à élaborer un plan d’affaires pour le marché angolais ;
  6. Étudier le profil des entreprises angolaises.

Exemple :
Le commerce international et les affaires en Angola :
Commerce international et affaires en Angola

Formation online (cours, master, doctorat) : affaires en Afrique centrale

Étudiant africaine (cours, master, doctorat) en affaires internationales

L’UE « Commerce international et affaires en Angola » fait partie des programmes FOAD Online proposés par l’EENI Global Business School (École d’Affaires) :

Diplôme (DU) : Affaires en Afrique centrale.

Masters (MIB) : affaires en Afrique, affaires internationales, commerce international.

Masters professionnels en commerce international et affaires - Formation online

Doctorat (DIB) : affaires africains, commerce mondial.

Doctorat professionnel en affaires internationales (DIB) - Formation online

Les documents d’étude en Cours Masters Doctorats, affaires internationales, commerce, en français (Afrique francophone, France) ou Doctorats masters cours, affaires et commerce international en anglais Angola Doctorats masters cours en portugais. Affaires et commerce international Angola Étudier en espagnol master, doctorat, course, commerce international et affaires (Afrique, France) Angola.

  1. Crédits de l’UE « les affaires en Angola » : 3
    ECTS - CECT ECTS (Système européen de transfert et d’accumulation de crédits) - CECT = Crédit d’évaluation capitalisable et transférable (CAMES).
    ;
  2. Durée : trois semaines.

Nous croyons en l’Afrique / Enseignement supérieur à des prix abordables pour les africains (Mali, Niger, Burkina, Sénégal, Togo, Madagascar...)

Le commerce international et les affaires en Angola.

L’Angola : le deuxième exportateur de pétrole de l’Afrique (après le Nigeria). L’Angola : un marché frontalier africain.

Formation online (cours, master, doctorat) : Transport et logistique en Afrique

Le transport et la logistique en Angola
  1. Le port de Luanda et le port de Lobito ;
  2. Les corridors de transport africain :
    1. Le corridor Tripoli - Angola - Windhoek ;
    2. Le corridor de Lobito (Angola) ;
    3. Le corridor Beira-Lobito.
  3. D’autres ports :
    1. Le port de Pointe-Noire ;
    2. Les provinces du sud (Lubango, Santa Clara) : le port de Walvis Bay.

Exemple :
Port de Luanda (plus grande d’Angola, 70% du commerce international). Cours transport maritime

Formation online (cours, master, doctorat) : Intégration régionale en Afrique

Formation online (cours, master, doctorat) : Programmes de Facilitation des échanges (commerce international). Accord AFC

La facilitation des échanges.

  1. L’Organisation mondiale du commerce (OMC)
    1. L’Accord général sur le commerce des services (AGCS) ;
    2. L’Accord sur les obstacles techniques au commerce (OTC) ;
    3. L’Accord sur l’application des mesures sanitaires et phytosanitaires (MSF) ;
    4. L’Accord sur l’inspection avant expédition (PSI) ;
    5. L’Accord sur les sauvegardes (SG) ;
    6. L’Accord sur la facilitation des échanges (AFE).
  2. Le Bureau International des Containers et du Transport Intermodal (BIC) ;
  3. L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI, Convention de Chicago) ;
  4. L’Organisation mondiale des douanes (OMD)
    1. La Convention de Kyoto révisée (CKR).
  5. L’Organisation maritime internationale (IMO)
    1. La Convention internationale sur la sécurité des conteneurs (CSC) ;
    2. La Convention douanière relative à l’admission temporaire (Convention d’Istanbul) (non membre).
  6. La Convention douanière relative aux conteneurs (CCC, NU) (non membre).

Exemple :
Port Lobito, Angola. Accès à la RD du Congo, Zambie, Zimbabwe (cours transport routier)

Formation online (cours, master, doctorat) : Institutions africaines (UA, AFDB, AUDA-NEPAD, UNECA)

Les organisations commerciales et économiques africaines :

  1. L’Agence de développement de l’Union Africaine (AUDA-NEPAD) ;
  2. La Commission économique pour l’Afrique (CEA) ;
  3. La Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) ;
  4. L’Union africaine (UA)
    1. La Convention lutte contre la corruption (UA).
  5. La Banque africaine de développement (BAD) ;
  6. Le Forum sur la coopération sino-africaine ;
  7. L’Afrique et les pays du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) ;
  8. Le Forum Afrique-Inde ;
  9. Le Sommet Afrique-Amérique du Sud (ASA) ;
  10. L’OPEP.

Formation online (cours, master, doctorat) : Mondialisation et organisations

Les organisations mondiales :

  1. La Banque mondiale (BM) ;
  2. Les Nations Unies (NU)
    1. Le Centre du commerce international (CCI INTRACEN) ;
    2. La Conférence sur le commerce et le développement (CNUCED) ;
    3. L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).
  3. Le Fonds monétaire international (FMI).

Exemple :
Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) Comores, RD Congo, Lesotho, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie...

Le plus important marché en Afrique centrale.

L’Angola est considéré un marché pionnier en Afrique.

  1. La capitale angolaise : Luanda (4 millions d’habitants) ;
  2. Les principales villes d’Angola: Luanda, Huambo, Lobito, Cabinda, Kuito, Lubango ;
  3. La population angolaise : 29 millions d’habitants ;
  4. Sept angolais sur dix vivent sous le seuil de pauvreté, ce qui est symptomatique des efforts qui restent à effectuer dans ce domaine ;
  5. La superficie d’Angola : 1 246 700 kilomètres carrés ;
  6. La langue officielle angolaise : le portugais ;
  7. Les frontières angolaises : la République démocratique du Congo, la République du Congo, la Namibie et la Zambie ;
  8. L’Angola était une colonie portugaise. Le 11 novembre 1975, elle a réussi l’indépendance du Portugal.

Plus d’informations sur l’Angola au Portail affaires africains de l’EENI.

Les religions en Angola :

  1. Les religions traditionnelles africaines ;
  2. Le christianisme (16 millions)
    1. Le catholicisme (7 millions).

L’Angola appartient à l’espace économique d’Afrique centrale de la civilisation africaine.

Formation online : Christianisme et affaires (catholicisme, protestantisme)

Exemple :
Isabel dos Santos, la femme la plus riche d’Afrique (Angola)

L’économie angolaise :

  1. L’Angola connait un taux de croissance impressionnant (23,4 %) et une politique de reconstruction du pays détruit par vingt-sept ans de guerre civile est menée depuis la fin de la guerre en 2002 (+ 66 % du secteur du BTP) ;
  2. L’Angola est le marché le plus important en Afrique centrale ;
  3. L’économie de l’Angola (Afrique) dépend du secteur pétrolier (1 % de la population active de l’Angola est employée dans ce secteur) ;
  4. L’Angola est considérée comme un marché frontalier africain ;
  5. L’une des économies les plus dynamiques au monde ;
  6. La population de l’Angola (20 millions d’habitants) est un élément essentiel de la croissance économique angolaise ;
  7. La croissance du produit intérieur brut réel angolais : 3,4 % ;
  8. L’économie angolaise est essentiellement agricole ;
  9. Les principaux produits agricoles angolais sont le café, la canne à sucre, le sisal, le maïs, l’huile de noix de coco et l’arachide ;
  10. L’Angola est riche en minéraux, en particulier les diamants, le pétrole, le fer, etc ;
  11. Dépôts importants : le cuivre, le plomb, le phosphate, le sel, l’or, l’argent et le platine ;
  12. Les principales industries angolaises sont le pétrole, les céréales, la viande, le coton, le sucre, la bière, le ciment et le bois ;
  13. Le ministère du tourisme a signalé l’entrée de 194 326 touristes en provenance du Portugal, de l’Amérique du Sud, la France, le Brésil, le Royaume-Uni et les États-Unis, qui dépensé 97 millions de dollars ;
  14. Les ressources naturelles angolais sont le pétrole, le gaz, l’hydroélectricité, les mines, les diamants, l’agriculture ;
  15. Le pétrole : 70 % du budget angolais. Le deuxième producteur africain (après le Nigeria) ;
  16. La monnaie angolaise : le Kwanza (AOR) ;
  17. Les principaux produits d’exportation sont le pétrole, le bois, les produits de la pêche, le café, etc ;
  18. Le quatrième producteur mondial de café.

Exemple :
Communauté Économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) Angola, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Congo, RD Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, Tchad

L’Angola est le deuxième producteur de pétrole en Afrique subsaharienne avec 1,5 million de barils par jour (offshore à 70 %).

  1. Le pétrole représente 60 % du PIB, 90 % des recettes d’exportation et 83 % des recettes de l’État ;
  2. La production devrait atteindre 1,9 millions de barils ;
  3. Les exportations angolaises du pétrole ont quadruplé ;
  4. L’Angola a été admise à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) en décembre 2006 et son quota a été fixé à 1,9M barils/jour ;
  5. Le contrôle de l’industrie pétrolière est exercé par la Sonangol, un conglomérat aux mains du gouvernement angolais.

Outre le pétrole, l’Angola dispose également d’un potentiel économique exceptionnel : les diamants (cinquième rang mondial avec une production en accroissement constante, 9,4M carats), hydroélectricité, l’agriculture, halieutique, le gaz.

Les secteurs stratégiques pour le gouvernement angolais :

  1. L’agriculture et l’alimentation ;
  2. L’exploitation minière ;
  3. Les produits de la pêche ;
  4. L’industrie légère ;
  5. Les matériaux industriels pour la construction et les travaux publics.

L’Angola est l’une des premières bénéficiaires des flux des investissements directs étrangers vers l’Afrique, qui vont quasi exclusivement au secteur pétrolier (90 %).

Formation online (cours, master, doctorat) : Commerce international

Le commerce international angolais.

Exemple :
Angola Commerce international

Les importations angolaises sont d’environ 5 millions de dollars.

Les principales importations sont :

  1. Les machines et le matériel électrique ;
  2. L’automobile et pièces ;
  3. Les médicaments ;
  4. La nourriture ;
  5. Les textiles ;
  6. La canne à sucre ;
  7. Le café ;
  8. Le sisal ;
  9. Le blé ;
  10. Le coton ;
  11. La racine de manioc ;
  12. Le tabac à priser ;
  13. Les légumes ;
  14. Le bétail ;
  15. Les produits de la pêche.

L’Angola a exporté 14,5 millions de dollars (FOB). Les principales exportations :

  1. Le pétrole et ses dérivés ;
  2. Les diamants ;
  3. Le gaz ;
  4. Le café ;
  5. Le sisal ;
  6. Les produits de la pêche ;
  7. Le bois ;
  8. Le coton.

Les États-Unis sont un partenaire stratégique de l’Angola. En effet, une grande partie du pétrole angolais est extraite par des compagnies américaines (54 %) et exportée vers les États-Unis (31 %).

L’Angola a développé depuis plusieurs années ses relations avec l’Asie et spécialement avec la Chine qui a octroyé plusieurs prêts gagés sur les ressources pétrolières.

Le gouvernement, à travers l’Agence nationale pour l’investissement privé, cherche activement l’investissement direct étranger en Angola.

Exemple :
Conférence internationale sur la région des Grands Lacs : l’Angola, le Burundi, la République centrafricaine, la République du Congo, la République démocratique du Congo, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda...


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