Mesures anti-corruption de l’OCDE

EENI- École Supérieure de Commerce International

Programme de la sous-unité d’enseignement : les mesures anti-corruption de l’Organisation de coopération et de développement économiques.

  1. L’approche a l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)
  2. La corruption dans les affaires internationales
  3. Les principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales
  4. La Convention de l’OCDE sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales
  5. Les lignes directrices pour la gestion des conflits d’intérêts dans le service public
  6. L’Initiative de la Banque africaine de développement - OCDE : l’intégrité dans les affaires et la lutte contre la corruption en Afrique
  7. La Suppression électronique des ventes
  8. Les intermédiaires dans les transactions commerciales internationales
  9. Les processus du blanchiment de capitaux et l’OCDE
  10. Les bonnes pratiques pour les contrôles internes : la déontologie et la conformité
La sous-unité d’enseignement « Les mesures anti-corruption de l’OCDE » fait partie du cours « Non à la corruption dans le commerce international », du Doctorat en affaires internationales (DIB) et du « Master en commerce international ».

Outils d’étude en Fr ou En OECD Anti Corruption Es OCDE Anti Corrupción.

Exemple de la sous-unité d’enseignement : les mesures anti-corruption de l’OCDE
mesures anti-corruption OCDE

Non à la corruption

Description de la sous-unité d’enseignement - Les mesures anti-corruption de l’OCDE :

En 1961, vingt pays ont créé l’Organisation pour la coopération et le développement économiques avec l’objectif de concevoir des politiques de développement global pour parfaire le bien-être économique et sociale du monde. Son siège central est à Paris (France), où travaillent près de 2 500 personnes, il dispose d’un budget annuel d’environ 347 millions d’euros.

Une des activités de l’OCDE est la lutte contre la corruption.

La Convention sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales de l’OCDE est entrée en vigueur en 1999 et a été signé par l’Argentine, le Brésil, la Bulgarie, la Russie et l’Afrique du Sud et tous les pays de l’OCDE, la Colombie a rejoint la Convention sur la lutte contre la corruption en janvier 2013. Cette convention cherche à pénaliser aux entreprises ou les personnes qui sont liées à la remise d’un type de gratification à un fonctionnaire public dans les opérations du commerce international.

L’Organisation de coopération et de développement économiques fait également un certain nombre de recommandations pour les multinationales et les gouvernements, les lignes directrices de l’OCDE pour les entreprises multinationales.

Les trente-quatre pays membres de l’OCDE sont l’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Canada, le Chili, la République tchèque, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la France, l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie, l’Islande, l’Irlande, Israël, l’Italie, le Japon, la Corée du Sud, le Luxembourg, le Mexique, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, la Pologne, le Portugal, la République Slovaque, la Slovénie, l’Espagne, la Suède, la Suisse, la Turquie, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Éthique, affaires et religion.



EENI École Supérieure de Commerce International