Afrique Digital Commerce international

EENI- École Supérieure de Commerce International

NOTRE VISION

L’EENI à la technologie et le « savoir faire » pour développer des sites pour les sociétés exportatrices du monde et de n’importe quelle forme pour qu’elles puissent gagner un avantage concurrentiel.

Dans ce projet nous voulons créer un réseau pour les étudiants africains. EENI qui maitrisent les nouvelles technologies peut offrir dans le marché globaux, sous le « parapluie », des services de valeur ajoute digital en réalisant :

  1. Projets de réingénierie des sites de sociétés de toutes les pays, pour être optimises pour Google
  2. Développement de nouveaux sites pour des sociétés africaines

L’EENI peut offrir :

  1. Toute la commercialisation globale du projet
  2. La direction de chaque projet. Avec le temps, des directeurs des projets africains auront ces rôles
  3. La formation (enseignement à distance EAD) pour ces étudiants

Nous nous proposons deux phases :

  1. Nous formerons un petit groupe d’étudiants pour faire un démarrage expérimental
  2. Lancement mondial du projet

L’objectif du projet est la création d’un nouveau profil professionnel en Afrique : « consultant en commerce international Digital» et de développer un nouveau mécanisme pour que l’Afrique puisse exporter ses services dune haute valeur ajoute.

Nous sommes passés d’une société industrielle à une société d’information, régis par la nouvelle économie : global et digital. Cela crée de nouvelles opportunités mais aussi de nouvelles menaces, les petites entreprises peuvent rivaliser avec les grandes si elles savent dénicher leur marché. Le monde traditionnel des affaires devient dépassé, c’est pourquoi nous devons changer nos habitudes, parce que le monde traditionnel crée un impact sur les aspects socio-économiques de la société.

Mais la réalité est que beaucoup des sociétés, tant européennes qu’africaines ou de l’Amérique latine, n’ont pas de succès avec Internet.

Beaucoup d’entrepreneurs se demandent pourquoi ils ne reçoivent pas d’informations sur leur page Web. Récemment, dans une rencontre avec un entrepreneurs du secteur agroalimentaire, on leur demandait combien de demandes d’information ils recevaient par jour et l’un d’entre eux a répondu « qu’il en recevait seulement trois ou quatre par mois ! ». Beaucoup de ces entrepreneurs ont invertis des sommes considérables dans le design du site, mais ils sont très découragés devant le manque de résultats.

Toute personne qui travaille en commerce international, a dû apprendre les Incoterms ou les Crédits documentaires. Sur le nouveau marché digital mondial il devra sûrement consacrer d’importants efforts pour apprendre les concepts d’e-business, d’e-sécurité, sur les e-UCP (présentation électronique de documents dans des crédits documentaires), ou connaître les principes de base de Google. Je dirais que dans beaucoup de cas d’entreprises exportatrices leur site a été confié « aux informaticiens » ; et ceci est généralement une erreur grave (ce n’est pas une critique aux informaticiens, sans eux cette économie globale digital ne fonctionnerait pas). Notre site est, ou devrait être, une fenêtre ouverte au marché global, dans notre stratégie d’internationalisation et c’est la responsabilité du directeur d’international de l’entreprise. Ce lui qui doit savoir expliquer aux informaticiens ce qu’il a besoin, les objectifs, les contenus, l’image etc.

Les raisons pour lesquelles nous ne recevons pas de contacts sont variées, beaucoup d’entre elles sont rattachées à la faiblesse de la marque, le positionnement, la segmentation etc.

Mais en plusieurs cas, la réponse est beaucoup plus simple : ils ne reçoivent simplement pas de contacts parce qu’ils n’apparaissent pas dans Google ; ou s’ils apparaissent ils le font dans des positions très faibles.

AFRIQUE EXPORT

EENI École Supérieure de Commerce International

 
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