EENI Africaine
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Master Commerce International

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Programme de l´Unité didactique: L'économie Africaine Commerce International de l´Afrique.

- Introduction à l'Afrique (population, religion, langues, socio-économique ...)
- L'économie africaine. Rapport sur le développement économique.
- L'Afrique dans l'économie mondiale. Commerce international africain.
- L'Afrique et la crise financière mondiale.
- L'Afrique et l'Organisation des Nations Unies. Objectifs du millénaire pour le développement.
- L'Afrique et la Banque mondiale.
- Communautés économiques régionales (CER) africaines.

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Outils d'étude du cours en : Fr
Aussi disponible en: En African Economy Pt Economia Africa et Es Comercio Exterior Africa

Résumé du cours Économie Africaine :

Communautés économiques régionales (CER) africaines. L'Afrique dans l'économie mondiale, crise financière, Organisation des Nations Unies, Banque mondiale ...

En 2008, la crise financière s’est propagée à de nombreux pays et a entraîné une détérioration encore plus grande dans le secteur de l’immobilier et dans les marchés financiers ainsi qu’un ralentissement économique mondial.

Toutes les régions en développement sont maintenant touchées par les crises, leur croissance s’étant déjà ralentie. On prévoit que le ralentissement sera encore plus marqué en raison de la baisse de la demande extérieure et de la demande intérieure.

Exemple du cours Économie Africaine:
l'économie Africaine

L’Afrique est l’une des régions où l’excédent des comptes courants a le plus augmenté en 2008, à partir de niveaux initiaux faibles cependant. Le solde budgétaire s’est détérioré dans l’ensemble des pays industrialisés et dans tous les grands pays et régions.

Cela résultait essentiellement de la baisse des recettes due au ralentissement de la croissance et à l’augmentation des dépenses publiques à mesure que les pays faisaient face aux effets de la crise financière. Tous les grands pays industrialisés ont commencé à mettre en place des mesures budgétaires pour venir en aide aux industries en difficulté et stimuler la demande afin de parer aux effets négatifs des crises de l’immobilier et du crédit.

La croissance économique en Afrique s’est ralentie. Cette baisse est essentiellement due au ralentissement économique mondial provoqué par la turbulence financière qui, partie des États-Unis, s’est propagée à d’autres pays du monde. Malgré le ralentissement de la demande et la baisse des cours des produits de base, les exportations de produits primaires, notamment du pétrole, sont demeurées le principal moteur de croissance en Afrique. Les prix du pétrole et d’autres produits de base ont en général chuté au cours de la seconde moitié de 2008, mais ils sont restés élevés par rapport à leurs niveaux historiques. Ainsi, les pays africains exportateurs de pétrole ont enregistré une croissance de 5,9% en 2008 alors que pour les économies africaines non pétrolières, la croissance n’a été que de 4,3%.


En revanche, l’amélioration de la gouvernance et de l’environnement institutionnel, notamment la planification à long terme, le suivi et l’évaluation ont présenté davantage d’opportunités pour le développement et la croissance du secteur privé dans de nombreux pays tels que le Botswana, le Nigéria, le Rwanda et la Tanzanie.

Du fait des pressions inflationnistes que de nombreux pays africains ont subies, la gestion des dépenses publiques et la gestion macroéconomique sont devenues plus difficiles en 2008. De nombreux pays ont adopté des politiques intérieures ciblées telles que la réduction des droits d’entrée et des taxes intérieures sur les produits alimentaires et les transferts en espèces afin d’atténuer l’impact économique et social de la hausse des prix de l’énergie et des produits alimentaires.

En plus, malgré la baisse des cours de produits de base, les prix de l’énergie et des produits alimentaires devraient se maintenir à un niveau supérieur à leurs niveaux historiques. Certains pays africains continuent de pâtir des pénuries alimentaires causées par la sécheresse et d’autres conditions de l’offre défavorables. Ainsi donc, une aide d’urgence internationale plus importante reste nécessaire, notamment dans les régions en conflit et dans les régions sujettes à la sécheresse.

Dans le moyen à court termes, les pays africains doivent cependant investir davantage dans l’agriculture et accroître la productivité en utilisant des semences améliorées, davantage d’engrais ainsi que de meilleures méthodes de culture et d’irrigation, entre autres instruments d’intervention. Le renforcement des liens entre l’agriculture et d’autres secteurs grâce à des chaînes de valeur intégrées contribuera entre autres, à améliorer la diversification économique et à accélérer la croissance soutenue et partagée.

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