Non à la corruption dans les affaires

EENI- École Supérieure de Commerce International

Programme Programme du cours à distance : Non à la corruption dans le commerce international

Non à la corruption affaires

Non à la corruption

  1. La corruption et les affaires internationales
  2. Le rôle de Transparence Internationale
  3. L’approche à la responsabilité sociale des entreprises
  4. Le Pacte mondial des Nations Unies (NU). La Convention des Nations Unies contre la corruption
  5. Les mesures anti-corruption de l’Organisation de coopération et de développement économiques
  6. La clause anti-corruption de la Chambre de commerce internationale
  7. Autres institutions et initiatives liées à la lutte contre la corruption internationale
  8. Le Conseil Consultatif de l’Union africaine sur la corruption
  9. L’approche à l’éthique mondiale et la corruption

Outils d’étude en Français + Anglais Corruption Espagnol Corrupción. Le candidat accède librement au cours dans ces langues.

Info EENI Demandez des informations sur le cours

Objectifs du cours.

  1. Sensibiliser sur les désastreux effets de la corruption
  2. Analyser les causes de la corruption dans les affaires internationales
  3. Informer sur les outils qu’une entreprise exportatrice peut mettre en place pour lutter contre la corruption

Adressé à : toutes les personnes liées au commerce international et les affaires en général, ainsi que les institutions publiques et privées, qui veulent éradiquer la corruption dans les affaires internationales.

Université U-EENI

Crédits

  1. Crédits du cours « Non à la corruption dans le commerce international » : 4 ECTS (2 Crédits AC)
  2. Les frais du cours : 156 € (euros)
  3. Durée : 1 mois
  4. Télécharger le programme du course « Non à la corruption » (PDF)

Cours gratuit pour les anciens étudiants du master et diplômes EENI. Dans le cadre de notre engagement dans la lutte contre la corruption, tous nos anciens étudiants (Masters, Doctorats et Diplômes) peuvent étudier ce cours sans frais - gratuit- (mais sans le droit d’examen ou d’obtention du certificat du cours).

Le cours « Non à la corruption dans le commerce international » fait partie :

  1. Masters : Afrique subsaharienne, affaires internationales, commerce et marketing international
  2. Doctorats à distance : Afrique, Amérique, pays musulmans, Asie, éthique, religions et affaires
  3. Diplômes : commerce international et marketing international

Un étudiant qui a réussi ses examens dans cette formation peut les faire valider et s’inscrire dans un autre diplôme de cycle supérieur ou dans ce master / doctorat.

Le cours contient des exercices qui sont évalués pour les professeurs afin d’obtenir leur diplôme du cours : « Non à la corruption dans le commerce international » émis par l’EENI (École Supérieure de Commerce International).

Méthodologie : enseignement à distance (EAD).

« N’est pas possible couper la corruption seulement avec des instruments légaux, mais elle doit être complétée par des forts principes éthiques. » Pedro Nonell (directeur de l’EENI).

Exemple de l’unité d’enseignement - Non à la corruption dans les affaires internationales
Mesures anti-corruption OCDE

Notre Engagement envers la société. Programme : « La lutte contre la corruption dans les affaires internationales ». Éthique, affaires et religion.

Professeurs et entraineurs (coach) :
Fernandez Pat

Pourquoi lutter contre la corruption ?.

  1. La mortalité infantile se réduirait un 75 %
  2. 5 % du PIB mondial (entre 1 et 1,6 milliards de dollars)
  3. Les affaires augmenteraient jusqu’à 3 % plus rapides
  4. Ajoute jusqu’à 10 % au coût total de faire des affaires dans le monde
  5. Peut augmenter le coût final des contrats publics environ 20 à 25 %

Description de l’unité d’enseignement « Non à la corruption dans le commerce international » :

La corruption est un des plus grands problèmes de notre société, elle affecte autant au secteur public que le privé, ses effets sont dévastateurs : elle peut renverser un pays, créer une distorsion de marché, financer des guerres, limiter l’aide au développement, affaiblir une démocratie et les droits de l’homme, limiter les investissements, encourager le crime organisé...

Les organismes qui luttent contre la corruption (les Nations Unies - Pacte mondiale-, Transparence Internationale, le Forum économique mondial, la Chambre de commerce internationale...) estiment qu’à un niveau global elle pourrait représenter 5 % du PIB mondial. La Banque mondiale estime que le coût mondial annuel de la corruption, ce qu’elle coûte à tous les citoyens du monde, oscille entre 1 et 1,6 trillions de dollars.

La corruption fait perdre chaque année 25 % de leur PIB (148 milliards de dollars) aux pays africains.

« La corruption est évitable. Elle naît de la cupidité et du triomphe d’une minorité antidémocratique sur les espoirs de la majorité. La corruption nuit à la démocratie et à l’État de droit. Elle entraine des violations des droits de l’homme. Elle mine la confiance du public envers le gouvernement. Elle peut même tuer » Ban Ki-Moon Secrétaire général des Nations Unies.

Selon des estimations de la Banque mondiale (BM), les pays qui luttent effectivement contre la corruption, peuvent arriver jusqu’à quadrupler leurs revenus nationaux, il est certain que les affaires se développeraient plus rapidement (jusqu’à 3 %) et que la mortalité infantile descendrait de 75 %.

Chaque année l’Union européenne perd 1 % de son PIB (environ 120 000 millions d’euros) à cause des effets de la corruption. 78 % des citoyens de l’Union européenne croient que le problème le plus grave dans leur pays est la corruption. Selon Transparence Internationale, 5 % des citoyens de l’Union européenne ont souffert quelque type de corruption. Le cabinet de consultants NISPA estime que la corruption peut augmenter le coût final des contrats publics environ 20 à 25 %. L’Union européenne même reconnait que ses propres « États membres ne sont pas pleinement équipés pour la combattre par eux-mêmes ».

La corruption est implicite avec la civilisation, mais dans cette phase de mondialisation et de numérisation de l’économie, au lieu d’être capable de trouver les moyens et les mécanismes pour la détruire, la corruption n’a pas cessé de croitre. Ils existent beaucoup d’initiatives pour lutter contre la corruption : les Nations Unies (NU), OECD, l’Union européenne (UE), l’Union africaine... Toutes ces institutions sont en train de développer des codes éthiques qui visent à palier la corruption. Mais la réalité est que malgré ces mécanismes, presque tous volontaires, la corruption n’a pu être éliminée.

Le développement de ce type de code est nécessaire mais pas suffisant.

L’éthique et les instruments légaux seront sans aucun doute les piliers qui nous permettent d’éradiquer la corruption.

Selon le Baromètre global de la corruption de Transparence Internationale, 90 % des sondés se disent prêts à agir contre la corruption.

N’importe quel citoyen ou dirigeant, d’une manière ou d’une autre se trouvera un jour confronté à la corruption. Les principes éthiques de l’entreprise, si celle-ci les a correctement mis en œuvre, sa conviction personnelle et ses principes seront les deux facteurs qui l’aideront à prendre sa décision, face à la corruption, « oublier » ce problème ou le dénoncer.

En Afrique, Mohammed Ibrahim et Strive Masiyiwa sont des personnes qui plus luttent contre la corruption.

Exemples :

Clause anti-corruption (Chambre de commerce internationale)

Convention de l’Union africaine contre la corruption

Transparence International

Pacte mondial

Recouvrement avoirs volés

Convention africaine Anticorruption

Pacte mondial EENI Adhésion de l’EENI au Pacte mondial des Nations unies.

Université U-EENI