Résumé du cours (Affaires au Burkina Faso):
Affaires Burkina Ouagadougou Bobo Diulaso, secteur primaire, production de céréales et de coton, exportations, importations, privatisation ONATEL, ...
A l'aube du 3è millénaire, le Burkina Faso place sa stratégie de développement pour les années avenir dans une perspective d'ouverture au
marché régional et mondial. Il s'est fixé un objectif précis : devenir un pôle de développement en Afrique de l'Ouest.
Dans le domaine économique, un programme d'ajustement structurel a permis de rétablir les grands équilibres macro-économiques, et d'assainir les principaux secteurs de l'économie.
Dans la perspective de l'intégration en cours, le Burkina dispose d'un atout géographique de taille. Idéalement placé au cœur de la sous-région, il sera un carrefour incontournable au sein du marché commun UEMOA (70 millions de producteurs et de consommateurs).
L'environnement institutionnel et juridique mis en place (code des investissements, code douanier, code minier, législation du travail, etc.) offre aux
investisseurs nationaux et étrangers un cadre idéal pour concrétiser rapidement leurs projets et garantir la rentabilité de leurs investissements. Le Gouvernement redit aux amis et partenaires du Burkina la disponibilité du pays à accueillir et protéger leurs investissements, dans le strict respect des intérêts réciproques et des règles de la coopération internationale.
Exemple du cours Affaires au Burkina Faso:

Le taux de croissance de l’activité économique a été de 5,3%. Cette accélération de la croissance est essentiellement imputable au secteur primaire, en rapport avec la reprise de la production de céréales et de la production de coton.
La croissance a été réalisée dans un contexte de fortes tensions inflationnistes.
Le taux d’inflation annuel moyen est ressorti à 10,7%. Le taux de croissance ralentirait, du fait d’une plus faible croissance du secteur primaire, pour se situer à 3,5%.
Le taux de croissance de l’activité économique s’est amélioré. Il s’est établi à 5,3%. Cette évolution est essentiellement liée aux performances du secteur primaire avec un taux de croissance de 10,4%, grâce à la hausse des productions de céréales et des cultures de rente. L’agriculture a bénéficié d’un retour à la normale des conditions pluviométriques, après les difficultés enregistrées en 2007 et des mesures prises par le Gouvernement pour accompagner les producteurs.
Le Ministre du commerce, de la
promotion de l’entreprise et de l’artisanat assure la mise en œuvre et le suivi de la politique du Gouvernement en matière de promotion de l’entreprise, de commerce et d’artisanat.
Le solde global de la balance des paiements est ressorti déficitaire de 40,3 milliards contre un excédent de 188,1 milliards. Ce déficit est induit par la dégradation du compte courant et le fort repli des flux d'investissements directs, à la suite du niveau élevé enregistré en 2007, du fait de la privatisation de l'Office National des Télécommunications (ONATEL).
Au niveau des échanges extérieurs, les importations ont enregistré un taux de croissance de 14,9%. Cette évolution est liée au dynamisme de l’activité économique et aux importations de bien d’équipement. De même, les
exportations ont progressé de 25,7% contre 7,4%, en rapport avec les exportations du secteur minier.
le Burkina Faso est bénéficiaire de la
Loi sur la croissance et les opportunités en Afrique (AGOA).
Le déficit du compte courant extérieur, hors dons, s'est amplifié en ressortant à 11,9% du PIB contre 11,4% une année auparavant. Cette contre-performance est liée à celle de la balance commerciale, dont le déficit s'est accentué pour s'établir à 333,1 milliards, consécutivement à l'accroissement des importations. Les importations totales ont enregistré en effet, une hausse de 9,5% en 2008 pour s'établir à 640,8 milliards, sous l'effet du regain de dynamisme de l'activité économique intérieure et du renchérissement des cours mondiaux de pétrole et des produits alimentaires.
Les exportations se sont situées, pour leur part, à 307,7 milliards en hausse de 3,1%. Cette progression a découlé de l'augmentation des ventes extérieures d'or dont l'incidence a été atténuée par la chute de 27,1% des exportations de coton.
Office National du Commerce Extérieur. .L’une des missions principales de l’ONAC est de promouvoir les échanges commerciaux entre le Burkina Faso et le reste du monde.
Frontières: Mali, Niger, Bénin, Togo, Ghana et Côte d'Ivoire.
Produits exportés: Coton, Noix de karité, Or, Bovins, Caprins, Ovins, Graines de sésame, Fruits et légumes
La Population est de 11.856.000 habitants. Le Burkina Faso est divisé en 45 provinces, dont chacune est administrée par un Haut commissaire. Les provinces sont, à leur tour, divisées en départements.
Le pays compte 382 départements, incluant 33 communes et plus de 8,000 villages.
Membre de: CEA Commission Économique des Nations Unies pour L’Afrique,
CEDEAO Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest,
Communauté des États Sahélo-Sahariens (CEN-SAD),
NEPAD,
Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) Afrique,
Union Africaine, Banque Islamique de développement...
Bourses d’études Burkina Faso
Faire, affaires, Burkina Faso, Afrique, L'économie, burkinabè, Ouagadougou, Bobo Diulaso, secteur, primaire, production, céréales, coton, exportations, importations, privatisation, ONATEL, Master